LANNION : ENCORE UN DÉMÉNAGEMENT, TOUJOURS LA MÊME LOGIQUE

Réduction des coûts immobiliers, décisions descendantes, conditions de travail reléguées au second plan : le projet de déménagement du site de Lannion s’inscrit, une fois de plus, dans une stratégie bien rodée. Derrière les discours, la réalité du terrain reste ignorée. Les élu·es ont décidé d’agir pour obtenir enfin une vision complète. [Lire]

VOICE UP et "FORMATION OBLIGATOIRES

VOICE UP et "FORMATION OBLIGATOIRES
Toute l’année, la pression est intense pour inciter les salarié.es à répondre à l’enquête Voice-Up et à réaliser les formations obligatoires sur les « compétences stratégiques ». Lancées dans le concours de claquettes devant la DG, les directions se donnent comme objectif un taux de 100 % de réalisation de ces formations. Et pour cause, ces 2 critères pèsent à eux seuls 24,75 % de la part variable annuelle de Mme Heydemann, dont la cible est à 900.000 €/an à objectifs atteints à 100 %, soit, pour elle, un enjeu de 222.750 € par an ! Evidemment, les relances que nous recevons n’évoqueront jamais ces mesquins enjeux pécuniers. Nous devons nous exprimer ! [Lire]

BEAUX LOCAUX, TRAJETS CASSE-PIEDS

BEAUX LOCAUX, TRAJETS CASSE-PIEDS

Les nouveaux bâtiments sont modernes, lumineux, impeccablement léchés. Pourtant, les atteindre reste une aventure francilienne faite de transports capricieux, de navettes bondées et de trajets qui s’éternisent. Une fois sur place, les espaces bien conçus montrent vite leurs limites dès que la fréquentation grimpe, et l’ensemble devient un peu trop dense pour respirer sereinement.

En bref : des lieux de travail séduisants, mais une accessibilité et une capacité qui peinent encore à suivre le quotidien réel des équipes.

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BESANÇON : LA RÉDUCTION DES COÛTS DÉGUISÉE EN QVT

BESANÇON : LA RÉDUCTION DES COÛTS DÉGUISÉE EN QVT
La direction veut déménager les équipes OWF de Besançon Russel vers Besançon Justice en invoquant sécurité, QVT et « renforcement du collectif », alors que la véritable logique reste la réduction des coûts et la densification immobilière. L’expertise montre que les arguments avancés sont fragiles et que le dossier comporte de nombreux manquements : plans incomplets, projections d’effectifs floues, impossibilité d’évaluer la pertinence des espaces. Plusieurs syndicats ont voté contre, la CFE-CGC s’est abstenue. SUD n’a pas participé au vote pour ne pas cautionner un dossier incohérent et bâclé, tout en dénonçant la dégradation des conditions de travail. La consultation apparaît comme une formalité pour une direction qui avance sans chercher à convaincre les salarié·es. [Lire]

SOUTENIR NOTRE RÉUSSITE : OÙ EN EST-ON VRAIMENT ?

SOUTENIR NOTRE RÉUSSITE : OÙ EN EST-ON VRAIMENT ?
Trois mois après « Soutenir Notre Réussite », l’organisation reste floue : certain·es n’ont toujours pas de rôle clair, d’autres passent en cas 4, et des réorganisations locales se mettent en place sans vraie consultation. Ces changements impactent les conditions de travail et peuvent créer des risques pour la santé. Merci de nous signaler tout changement ou reclassement récent afin que nous puissions agir collectivement. [Lire]

ASC : LA VIGILANCE EST DE MISE

ASC : LA VIGILANCE EST DE MISE
Lors du CSE de novembre 2025, la commission ASC a proposé – au prétexte qu’il reste un budget conséquent – de valider seule les activités locales destinées aux ouvrants droit. [Lire]

LES MOBILISATIONS DE LA RENTRÉE

LES MOBILISATIONS DE LA RENTRÉE

Fidèle parmi les fidèles d’Emmanuel Macron, le premier ministre fraîchement nommé Sébastien Lecornu poursuit la politique en faveur des plus riches engagée depuis 2017.

Le premier ministre écarte d’emblée la taxe Zucman, pourtant plébiscitée par une écrasante majorité de français (86 %), ainsi que le retour de l’ISF, dont le rétablissement est souhaité par 77 % des Français. Minoritaire, le locataire de Matignon refuse également toute remise en cause de la réforme des retraites, rejetée par 93 % des actifs.

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